​ The Ring of Arcade Fire !

Ce jeudi soir, le Sportpaleis avait un fort accent canadien et pas n’importe lequel : celui d’Arcade Fire. Le band venait présenter son Infinite Content Tour. Une soirée tout en chaleur (à l’intérieur et à l’extérieur) et énergie et on vous raconte tout ici !

Le Preservation Hall Jazz Band avait l’honneur de donner les premiers coups de batterie. Une fanfare dans la pure tradition New-Orleans et active depuis plus de cinquante ans ! On connaît l’attachement très particulier entre les membres d’Arcade Fire et cet état des Etats-Unis. On comprend dès lors l’envie de partager cette belle découverte avec de fameux musiciens. Un set à la fois jazzy et festif. On les retrouvera plus tard dans la soirée pour le big final !

It’s nine o’clock … Ladies and Gentleman … Arcade Fire ! En arrivant comme une équipe de boxe, la bande à Win & Régine annonce la couleur … on va recevoir quelques coups de cymbales ! Qui dit boxe … dit ring : celui ci est posé au milieu de la fosse. C’est parfois risqué mais cela fonctionnera parfaitement : leur douce folie pousse chaque membre à parcourir la scène de long en large et tous poseront leurs mains sur plus d’un instrument au cours de la soirée. C’est l’hymne « Everything Now » qui va transformer la salle en discothèque géante (ça fonctionne encore les boules à facettes) pour ne plus s’arrêter. Le reste des visuels est vraiment éblouissant. Tous leurs albums auront leur moment de gloire mais c’est le dernier opus et « The Suburbs » qui occuperont plus de la moitié du concert. Les moments « calmes » seront rares : « Electric Blue », « Put Your Money on Me » ou encore « Suburban War ». Surtout par rapport à la dernière demi-heure bourrée d’énergie avec des morceaux comme « Ready To Start », « Reflektor » ou le tendu « Creature Comfort ». On peut aussi souligner quelques snippets dosés minutieusement en hommage à Joy Division, Nirvana ou encore aux Cranberries. Ils n’en oublieront pas moins les classiques (ceux qu’on ne présentent plus) : les « Neighborhood #1 & #3 », « No Cars Go » ou « Rebellion (Lies) ». Après près de deux heures, c’est déjà la cloche du rappel qui retentit ! Le dernier round débutera par la très belle ballade « We Don’t Deserve Love » avec Régine qui utilise des bouteilles pour faire la petite mélodie. Le groupe transforme alors le classique « Wake up » en un joyeux et fanfaronnant bordel.

Après ce concert en vingt et un rounds (et le dernier bain de foule), on peut dire que les canadiens ont fait l’unanimité et l’ont emporté sur un uppercut musical. Arcade Fire wins (si on en doutait encore)  !

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