Francofolies de Spa: quart de siècle, succès entier

25 ans, un quart de siècle, une demi cinquantaine… Voilà le nombre de bougies que soufflaient cette année les Francofolies de Spa ! Retour en quelques lignes sur cette édition chaude et ensoleillée.

Comme nous vous le disions dans notre dernier article sur le festival, plusieurs nouveautés étaient au rendez-vous de cet anniversaire dont le nouvel emplacement de la scène Pierre Rapsat. Alors, réussite ou pas ? Eh bien pour nous, c’est un résultat en demi-teinte… Certes, introduire cette grande scène au sein de ce qu’était l’ancien Village Francofou était une idée très intéressante pour permettre à tous les festivaliers de voir les plus grands artistes du festival mais cette idée a un prix : une foule conséquente. En effet, l’accès se faisant par le fond de la fosse, il est rapidement difficile de se frayer un chemin dans la foule, ce qui « oblige » les plus ardus à faire des sacrifices sur les autres concerts et lorsque tel est le cas, l’attente dans les graviers peut être douloureuse. Pour la défense du festival, l’organisation de ce nouveau site en était à sa première année, on peut espérer une évolution pour 2019, ne tirons pas sur l’ambulance !

Concernant le reste de l’événement, l’ambiance des Francofolies est toujours la même : chaleureuse. On croise un public de tous les âges, de toutes les générations entre les scènes de ce beau parc et ça fait énormément plaisir de voir que la musique peut encore toucher tout le monde, c’est principalement ce qui fait le charme de ce bel événement où on prend plaisir à retourner d’année en année. Fontaines à eau gratuites, nombreux stands de nourriture (pas que des burgers ou des frites, il faut le préciser) … tous ces éléments contribuent au fait qu’en 25 ans, les Francofolies de Spa se sont imposées comme une figure incontournable de l’été en Belgique.

Pic by Antoine Champion
Pic by Antoine Champion

Parlons maintenant de l’affiche ! Encore une mise, les programmateurs ont misé sur une affiche éclectique allant de Francis Cabrel à Roméo Elvis mais aussi de Mat Bastard à Vianney. Alors il serait impossible de vous faire un détail de tous nos concerts vus durant ces quatre jours, nous allons donc vous faire un petit top 5 de nos meilleurs concerts.

  1. Mat Bastard: l’ancien leader de Skip the Use a offert une performance hors norme sur la scène Pierre Rapsat ! Malgré une chaleur étouffante, il a réussi à entraîner la foule avec un set incroyable entre reprises (Rage Against the Machine, Louise Attaque…) et compositions personnelles. Une gifle comme on en a rarement pris à Spa.
  2. Yew: le groupe de folk celtique liégeois a réalisé une performance cinq étoiles sur la scène Proximus ! Entre anciens morceaux et nouveaux issus de leur nouvel album « Bam bam bam », les gaillards ont prouvé qu’ils avaient les épaules pour s’inscrire parmi les meilleurs artistes belges du moment.
  3. Piano Club: autre groupe de la cité ardente, la formation était très attendue par le public spadois en tête d’affiche de la scène Proximus le 21 juillet, jour de fête national. Piano Club, c’est un maxi-groupe de potes qui savent mettre l’ambiance là où ils passent (ballons géants et confettis fidèles au poste) et qui l’ont encore montré ce samedi soir.
  4. Tim Dup: notre coup de cœur de 2017 était de retour cette année sur la scène Proximus et vous savez quoi ? C’était encore mieux ! Le jeune chanteur a désormais plus d’assurance sur scène et n’hésite pas à quitter son clavier pour venir chauffer le public et ça fait du bien ! Entre mélodies enchanteresses et petites vannes, ce garçon est en train de véritablement décoller chez nous, et ses concerts ne font que s’améliorer.
  5. Vianney: tête d’affiche de ce dimanche sur la scène Pierre Rapsat, Vianney était très attendu par un public majoritairement féminin qui a campé de 12h30 à 22h45 au pied de la grande scène en plein soleil ! Après un concert remarquable à Forest National en mars dernier, le chanteur français a une fois encore réussi à se mette le public en poche avec ses plus grands succès mais aussi avec des inédits comme « Pour oublier » ou la reprise de « La groupie du pianiste » de Michel Berger. Très bavard entre les morceaux, il a néanmoins prouvé qu’il méritait sa place de tête d’affiche et qu’il était en train de s’imposer comme une figure marquante de la chanson française contemporaine.

Alors que le groupe Atome, vainqueur du concours Francoff, est le premier nom de l’édition 2019, on a déjà hâte de découvrir le reste de l’affiche et de revenir se promener au fil des scènes sous le soleil estival.

Merci les Francos, nous reviendrons encore et encore, 25 ans c’est que le début d’accord, d’accord !

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