Chris Isaak et son red hotel bruxellois

Chose rare pour un 5 juillet, nous passions la soirée de mercredi à l’Ancienne Belgique pour un rendez-vous incontournable avec une pointure du rock américain : Chris Isaak.

Soyons cash d’entrée de jeu : notre connaissance de Chris Isaak reposait sur la connaissance de deux titres (comme beaucoup d’entre-vous, on prend les paris !) On était donc présents ce soir pour découvrir ce que valait l’artiste américain sur scène et nous n’avons pas été déçus.

Au programme, pas de première partie et un concert lancé à 20h30 pétantes. Ce soir, le set est timé, millimétré, rien n’est laissé au hasard, jusqu’à la moindre petite blague (on n’est pas dupes !) Mais cela ne nous a pas empêchés de passer une excellente soirée pour autant. Parce que même si Isaak tourne avec le même set depuis des années, il n’en demeure pas moins un excellent musicien et showman. Pendant 90 minutes (seulement, on aurait presque envie de dire), l’Américain va livrer un set entre blues, rock’n’roll et rockabilly qui aura ravi une Ancienne Belgique pleine à craquer. D’une aisance rare, et s’offrant même un grand bain de foule, le chanteur ira puiser dans son répertoire riche une setlist d’une grande efficacité, sans oublier les incontournables Wicked Games et Blue Hotel (vous vous souvenez, les deux chansons ?) entrecoupées de reprises de Roy Orbison ou Elvis Presley. Ce soir, c’était un véritable voyage dans le temps que nous offraient Chris Isaak et ses musiciens, ces derniers n’étant pas les derniers à se lâcher dans des petites chorégraphies ou autres interprétations.

Ce 5 juillet, l’Ancienne Belgique a vibré au son du rock’n’roll. Chris Isaak aura offert au public bruxellois un concert aussi brillant que ses tenues et on est ressortis conquis de la salle que nous avons hâte de retrouver en septembre prochain après une trêve estivale.

Et toi, t'en as pensé quoi ?