Citizen Express au Botanique

Pendant que le Bright Festival illuminait les rues de Bruxelles, nous avions rendez-vous ce samedi 17 février au Botanique pour le concert du groupe américain Citizen. On vous le dit déjà : y a eu de la « bagarre » !

C’est leur compatriote de Drug Church qui sonnait en premier la cloche. Et c’est clairement un sacré crochet qu’on a pris : des guitares très lourdes, un chanteur qui s’époumone comme un prédicateur fou dans des chansons au plaisir instantané (Fun’s Over, Millions Miles of Fun) pour un public en feu qui n’hésitera pas à prendre possession de la scène pour se jeter dans la fosse. Les premiers points sont marqués, le KO n’est pas loin … Il faudra bien trente minutes pour nous en remettre !

Et l’électricité se rebranchera directement à l’arrivée de Citizen. Emmené par la voix multiple de Mat Karekes, le groupe nous happera par son coté plus varié, plus mélodique que leurs prédécesseurs. Ce sera un mélange de vibes rock : la férocité de Sleep, le punk de Lay Low ou encore l’émo de How Does It Feel ? Tous les morceaux respirent l’hymne de stade. Ce qui provoquera l’hystérie du public qui transformera, une fois encore, la scène en immense plongeoir. Et tout ça, sous l’œil amusé et sûrement habitué de Citizen. Mais ils n’oublieront pas pour autant d’y mettre un peu d’émotion avec la superbe ballade Yellow Love mais on aura juste le temps de dire ouf que le final nous emmènera sur une multiplication de crowdsurfing et de circle pits sur les tonitruants When I Let You Down et Death Dance Approximately. Ils termineront cette grosse heure de sueur sur le volcanique I Want To Kill You !

Entre show et chaud il n’y a qu’un pas, mais le chaos, la générosité et la puissance générée par ces deux groupes ont transformé notre samedi soir en séance de sport !

Et toi, t'en as pensé quoi ?