Rien de tel que de commencer une semaine par un concert de Frank Carter & The Rattlesnakes. Ils étaient ce lundi 26 février à l’Ancienne Belgique dans le cadre du Dark Rainbow Tour. On vous raconte tout ou presque !
Avant d’aller dans le Hertfordshire, on a fait escale à Liverpool pour la prestation de The Mysterines. Un excellent moment avec tous les ingrédients de ce que le rock fait de meilleur avec de grosses guitares, une basse profonde et le chant magnétique de Lia Metcalfe. On retiendra notamment des morceaux comme Dangerous ou bien Hung Up !
Avec un nouvel album plus calme que les précédents, le début du concert de Frank Carter et ses serpents à sonnettes va se faire en mode light avec Can I Take You Home. Mais on sentira vite que cette mise en bouche sera de courte durée et Frank en profitera pour jouer avec bonheur avec les objectifs des photographes. Mais le concert va prendre une toute autre dimension à partir de Self Love où la fosse va se transformer en une marmite que l’on tourne dans un sens et puis l’autre. Le public est déchainé et le charisme du chanteur n’en est certainement pas un hasard. Il est déchainé et les Rattlesnakes sont loin de faire de la figuration avec leur énergie débordante et un son qui le sera tout autant. Le chanteur profitera de Kitty Suckers pour proposer un moshpit totalement féminin en demandant à la gente masculine de les protéger. C’est assez rare de voir ça.
Mais l’humour british, et sans doute sarcastique, n’est pas loin non plus quand il demandera au public de chercher deux smartphones perdus dans des circlepits et les mouvements de foule suite à Cupid’s Arrow. On approche de la fin du set principal et la profondeur et la lourdeur du rock ne quittera pas les lieux comme le prouveront les guitares et la basse de Superstar et Happier Days. Après une heure et quelques corps meurtris, ils entameront Dark Rainbow où la puissance vocale de Mr Carter fera le reste. A leur retour, on va d’ailleurs manquer de mots et plus probablement notre souffle pour un final suffocant et cette explosion digne des plus grandes ambiances de stade sur Crowbar, le jouissif I Hate You et l’enthousiasmant Man of The Hour !
Sur la fin Frank Carter répétait souvent « What the fuck is going on here ? » Des sourires sur la scène qui en disent long sur cette soirée folle que l’on pourrait décrire facilement comme fucking rock ‘n’ roll !