(The) Cure de jouvence à Anvers

Ce samedi soir, le Palais des Sports d’Anvers accueillait l’un des groupes phares des années 80, les anglais de The Cure. Leur dernier concert en Belgique, sur la plaine de Werchter, datait de 2012. C’était l’occasion de vérifier l’adage : est-ce dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes ?

On ne va pas être déçu du début à la fin. Une autre interrogation sera : est ce que le son de l’arène anversoise va être à la hauteur du groupe new wave ? La réponse est un grand OUI : véritablement impeccable. Un réel bonheur d’entendre si distinctement la basse, la batterie et les guitares (bravo à l’ingé son). Le même constat est fait pour la voix de Robert Smith (seul rescapé depuis 1976) … elle n’a pas changé malgré le temps qui passe.

Les morceaux vont s’enchaîner comme des vagues de plus en plus fortes ! Le point de non retour va commencer à partir des chansons « One Hundred Years » et « Give me it », deux tornades musicales, l’un des premiers moments forts de la nuit.

Robert est content d’être là et ça se voit … le sourire aux lèvres, il communique aussi de temps en temps avec le public, il fait quelques pas de danse sur « The lovecats ». Le public est attentif et répond durant les titres les plus connus. La mise en scène est efficace et le light show est énergique. Le groupe reste un peu statique sur scène à part le bassiste qui bouge dans tous les sens.

Les frissons arrivent quand la scène se pare d’une fumée verte et que les premières notes de l’intemporel « A forest » jaillissent (l’autre temps fort de la soirée). En live, ce morceau est magique et le final à la basse fait vibrer l’ensemble de la salle.

C’est aussi l’occasion d’entendre deux nouveaux morceaux : « Step into The light » et « It can never be the same ». Cette dernière est dédiée à la mémoire de Leonard Cohen … on ne va pas lui donner tort.

Le 3e rappel est un véritable feu d’artifices de tubes : « Lullaby », « Friday i’m in love », « Boys don’t cry », … pour ne citer que ceux là ! La foule est debout, chante, crie et le tout se termine par une belle ovation.

En 2h30 et 30 chansons, The Cure a mis la barre très haute. Une véritable leçon de rock et un régal pour les oreilles. Robert et ses amis nous ont livrés un condensé de leur histoire avec ce style si caractéristique. Une soirée parfaite qui avait un air de « Just like heaven » !

Setlist
Shake Dog Shake
Fascination Street
A Night Like This
All I Want
The Walk
Push
In Between Days
Sinking
Pictures of You
High
Lovesong
Just Like Heaven
Jupiter Crash
From the Edge of the Deep Green Sea
One Hundred Years
Give Me It
It Can Never Be the Same
Burn
A Forest
Step Into the Light
Want
Never Enough
Wrong Number
The Lovecats
Lullaby
Hot Hot Hot!!!
Friday I’m in Love
Boys Don’t Cry
Close to Me
Why Can’t I Be You?

Pics by Louis Delval

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