Nuits Botanique : la soirée des come-back

Nos Nuits Botanique continuent et ce samedi soir, c’était l’occasion de retrouver deux groupes pour la première fois depuis un bon moment !

Pour démarrer, c’était le retour de The Feather ! Le groupe liégeois, emmené par Thomas Medar, revient sur le devant six ans après la sortie de son premier album Invisible. Ce concert aux Nuits Botanique était donc l’occasion de venir présenter toute une série de nouveaux titres inédits, comme une sorte de rodage avant l’enregistrement définitif d’un futur disque, on l’espère. Bien que l’on regrette les courtes quarante minutes de set, on a pu constater avec plaisir que l’envie était toujours là, que les compositions étaient innovantes sans perde en authenticité. On notera également les deux derniers morceaux de la setlist  (Stay Up et Sister) hyper calibrés pour les ondes FM. Voilà qui promet !

Pic by Guillaume Fonteyn

Mais alors que le premier concert se passe assis, toujours dans le superbe cadre du Grand Salon (ou le Musée, c’est selon vos habitudes), il est rapidement l’heure de se lever pour le retour des Bruxelles de Great Mountain Fire ! Quatre ans sont passés depuis la sortie du dernier album du groupe, c’était donc avec un plaisir non-dissimulé que nous découvrions Look Up, le premier single du groupe le 1er avril dernier. Plus « festif » qu’à l’accoutumée, ce morceau pourrait être un miroir du set proposé par le groupe ce samedi soir. Pendant 1h20, le feu bruxellois a enflammé le Botanique. Le groupe a présenté les chansons de son futur album (dont la date de sortie est encore inconnue) ainsi que des anciens tubes et force est de constater que le public a été des plus réactifs en réservant un accueil plus que chaleureux aux gaillards. Avec des sonorités beaucoup plus « édulcorées », on aime penser que l’album sera prêt pour cet été parce qu’avec des titres aussi ensoleillés, Great Mountain Fire pourrait être LE groupe de vos vacances.

En bref, nous étions très heureux de retrouver ces deux formations sur la même soirée. La nostalgie a pu ainsi faire place à une nouvelle forme d’espoir. Jamais la musique belge ne s’est aussi bien portée, pourvu que ça dure.

Pic by Guillaume Fonteyn

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