Dropkick Murphys à Forest National !

En ce vendredi 7 février, l’arène de Forest avait des allures celtiques. En effet, elle accueillait la fine fleur de son représentant punk : Dropkick Murphys ! On vous raconte tout de ce friday night live !

C’est d’abord le troubadour Jesse Ahern qui ouvrait la soirée ! Le singer-songwriter s’accompagne juste de sa guitare et se distingue par une voix proche de celle du Boss, Bruce Springsteen. Un chouette moment malheureusement pas facilité par un son très résonant.

Ce sera ensuite au tour de Frank Turner & The Sleeping Souls. On passe à un tout autre registre. Le groupe se démène à fond sur scène et fait monter la température avec un punk-folk à vitesse grand V. On retiendra les morceaux plein de générosité comme The Next Storm ou Recovery. Frank Turner terminera même en surfant et dansant au milieu de la foule sur Four Simple Words. Une électrisante belle découverte !

Après deux premières parties qui ont fait plus que le job, il était temps de passer à la tête d’affiche de la soirée : Dropkick Murphys. Comme à leur habitude, le groupe venu du South Boston feront une entrée « tout en simplicité » derrière un rideau avec un jeu d’ombres et de lumières. Directement, il balance The Boys Are Back, Blood ou The Auld Triangle mais le son ne suit pas encore alors que le public crie, saute, lance de la bière, … bref devient fou. Les voix de Ken Casey et Al Barr ne se distinguent pas toujours de la batterie, des guitares et même de la cornemuse dans la première partie. Quel dommage ! Et comme par magie, le son s’améliorera peu à peu à partir de la cover musclée d’Amazing Grace comme pour mieux accueillir l’enchaînement de tubes qui suivront : Jimmy Collins’ Wake, The States of Massachussets ou Going Out of Style. Entre-temps, nous aurons aussi droit à un tout nouveau titre « destructeur » Smash Shit Up et d’autres reprises comme le rassembleur I Fought The Law des Crickets. C’est sur les indétrônables Rose Tattoo, I’m Shipping Up To Boston et l’envahissement de scène d’Until The Next Time que les hostilités prendront fin.

En nonante minutes et comme souvent, les Murphys ont déballé plus de vingt morceaux à la vitesse de l’éclair. Au-delà de ça, on peut dire qu’ils nous ont fait oublier une longue semaine de travail avec ce grain de folie et cette communion intense avec le public. Et même si on peut se plaindre du son, ce fut une leçon de lâcher prise !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s