Hollywood Undead : l’Hotel Kalifornia vous souhaite la bienvenue

Hollywood Undead n’a pas chômé ces dernières années. Mais c’est en 2022 que les Californiens ont décidé d’envoyer leur plus gros banger depuis American Tragedy sorti en 2011 avec Hotel Kalifornia. Littéralement.

Ils nous avaient déjà annoncé la couleur à la sortie de leurs singles. Avec Chaos, on a d’abord été surpris : Hollywood Undead allaient-ils vraiment nous sortir leur album le plus fou depuis American Tragedy et Notes from the underground ? Désormais, on a la réponse: et c’est oui !

Décevants ces dernières années avec les deux volumes de New Empire, pas totalement mauvais mais pas franchement bons non plus, force est de constater que les Californiens sont très, très loin d’avoir dit leur dernier mot. Mieux encore: on sent à la fois un retour aux sources des plus exaltants mais aussi une volonté toujours plus grande de jouer la modernité.

Le résultat, c’est donc Hotel Kalifornia, neuvième album studio du groupe qui démarre donc sur le gros banger qu’est Chaos avant d’entrer dans le vif du sujet avec World War Me. Très rap, mais aussi très métal. Le titre résume à lui seul ce que le groupe représente : un melting-pot des goûts de chacun, formant un tout subtilement orchestré et qui, franchement, fonctionne à la perfection.

L’album ne plaira pas à tout le monde tant les genres se mêlent. Ruin My Life se veut très trap et dansant là où Dangerous et Wild In These Streets sont probablement les morceaux les plus métal que le groupe ait écrits depuis des lustres. Alright calmera les esprits avec un son plus tranquille, moins marquant mais à l’image de ce que le groupe a à offrir. Il y a des refrains qui se chantent en choeur (Reclaim, City Of The Dead) et des headbang qui se perdent. On aime ou on n’aime pas. C’est un peu ce qui fait de ce groupe ce qu’il est et a toujours été jusqu’ici.

Du Hollywood Undead tout craché qui nous avaient manqué depuis près d’une décennie. Un album où chaque personnalité possède son petit moment de gloire (Funny Man dans Wild in These Streets, J-Dog dans City of the dead…) bref, une franche réussite qu’on espère bientôt revoir en salle.

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