Slipknot au Graspop : un show caniculaire

Un nom résonnait plus que les autres sur la plaine caniculaire du Graspop Metal Meeting ce samedi 22 juin : Slipknot. En effet, le groupe aux masques faisait office de tête d’affiche de ce deuxième jour du festival. Comment c’était ? La réponse ici-même.

Pendant l’ensemble de la journée, c’est sous un soleil de plomb que nous avons pu nous délecter des concerts de Three Days Grace, Halestorm,Behemoth, Trivium, Slash, Godsmack, Disturbed et Lamb Of God (pardonnez le peu). Une énorme pensée pour la plupart du groupe qui ont assuré des shows forts, précis et efficaces (mentions spéciales au show de Behemoth, au duo de batteries de Godsmack et à la folie de Lamb Of God).

C’est sur le coup de minuit, l’heure du crime, qu’est tombé l’énorme rideau Slipknot sur la Main Stage 1, dévoilant un décor impressionnant, futuriste et apocalyptique à la fois. Dès le début, Corey Taylor frappe fort avec People = Shit  en intro. Le groupe était aussi là pour présenter deux choses : ses nouveaux masques aussi malsains les uns que les autres (même si on préférait l’ancien masque du chanteur) et son nouvel album, We Are Not Your Kind, le premier en cinq ans et qui paraîtra le 9 août prochain. Nous n’aurons finalement qu’un seul extrait, déjà dévoilé : Unsainted, qui donne son plus bel effet en live.  Le reste du set sera donc finalement une sorte de best-of de la carrière des Américains qui fêteront bientôt leurs 25 ans de carrière.

Au niveau de la scénographie, tout est parfait. Les neuf musiciens ont chacun une place bien déterminée et on retrouve ainsi Shawn Crahan et Craig Jones hauts-perchés derrière leurs fûts lumineux, Sid Wilson (particulièrement déchaîné) et Alessandro Venturella en fond mais en hauteur sur des tapis roulants. La foule rencontrait aussi le nouveau percussionniste du groupe, arrivé suite à l’éviction de Chris Fehn, et dont l’identité est toujours inconnue. Il y a toujours quelque chose à voir sur cette scène pendant qu’on en prend plein les tympans pendant 1h30. Après avoir expliqué pourquoi Slipknot adore jouer au GMM depuis le début, Corey Taylor va faire s’accroupir la plaine flamande sur un Spit It Out endiablé et enflammé. Un grand moment avant de clôturer d’une jolie manière sur Surfacing.

Il n’aura donc pas fallu beaucoup de temps à Slipknot pour conquérir le coeur des festivaliers exténués mais comblés. Crowdsurfing, circle pits, pogos… tout était là pour montrer toute la joie qu’un public peut offrir à un groupe. Nul doute qu’avec la sortie du nouveau disque, les neufs joyeux lurrons reviendront très rapidement sur le sol belge pour présenter un set qui s’annonce encore plus explosif

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