On a marché sur 2019 : les concerts

Chaque année, nous parcourons les salles de concerts et les festivals. 2019 n’aura certainement pas fait exception avec une année encore plus riche que les précédentes ! Mais alors, quels sont les événements qui nous ont le plus marqués ?

Antoine :

  • Rammstein au Stade Roi Baudouin : le concert le plus marquant de l’année, incontestablement. Le stade a pris feu dans tous les sens du terme le temps d’une soirée durant laquelle les Allemands ont arrêté le temps. Sous une chaleur assommante, ils étaient là pour donner le coup de grâce d’une soirée d’été absolument inoubliable.
  • Muse à Werchter : après un album décevant, on était curieux de voir ce que Matthew Bellamy et sa bande allaient nous présenter. Un concert grandiose, bluffant où les classiques du groupe ont côtoyé des nouveaux morceaux qui prennent une dimension différente en live. Définitivement, Muse est un des plus grands groupes de la scène musicale mondiale.
  • Slipknot au Graspop : un poil avant la sortie du nouvel album We Are Not Your Kind, les Américains de Slipknot déposaient leurs valises sur la scène du GMM pour un show absolument fou. Corey Taylor et ses potes ont retourné la plaine flamande avec une générosité rare et une sincérité loin d’être feinte.
  • Foals à l’Ancienne Belgique : jamais nous n’avions vu l’Ancienne Belgique dans une telle effervescence. Les Anglais de Foals ont prouvé qu’ils avaient les épaules solides en venant présenter le premier volet du dyptique Everything Not Saved Will Be Lost. Une soirée puissante durant laquelle Yannis n’aura pas hésité une seule seconde à se jeter du haut du balcon de l’AB dans une foule en délire.
  • Metallica au Stade Roi Baudouin : parmi les nombreux événements musicaux de 2019, on ne pouvait pas passer à côté de Metallica à Bruxelles ! Plus de trente ans après leur dernière venue dans la capitale belge, les métalleux ont mis les petits plats dans les grands avec une setlist parfaite et une mise en scène frappante. Ce groupe est bien entendu légendaire, cette soirée l’était tout autant.

Guillaume :

    • Eddie Vedder à Forest National : que dire encore d’Eddie qu’on ne sait déjà ! Cette soirée fut magique à tous les niveaux : une vive émotion d’entendre enfin sa carrière solo en live dont l’époustouflante BO du film « Into The Wild » mais aussi de vivre autrement les chansons de Pearl Jam. Tout cela avec Glen Hansard ou le magnifique quatuor à cordes Red Limo dont on retiendra particulièrement la version instrumentale d’Alive donnant au public l’envie de la chanter haut et fort. Inoubliable !
    • Rammstein au Stade Roi Baudouin : on sait que nos allemands préférés ne sont pas là pour faire dans la dentelle, quoique ! On a eu droit à un show puissant et à la pyrotechnie complètement folle. Il faut l’avouer, leur dernier album était fait pour le live avec notamment Radio, Puppe ou encore Deutschland. Si la version piano de Engel calmera momentanément leurs ardeurs, il ne faudra pas longtemps pour remettre le feu dans le public sur leurs classiques : Du Hast, Pussy, Sonne ! On a pris un pied énorme avec un son assez irréprochable pour le lieu. Vivement l’année prochaine !
    • Archive à l’Ancienne Belgique : en parlant de son et de tempête de décibels, Archive a mis pendant deux soirées l’Ancienne Belgique à genoux. Pendant près de trois heures (!!!!!), le groupe anglais a fêté dignement ses 25 ans de carrière. L’ensemble était servi par une mise en lumière sauvage mais qui servait à la perfection des titres marathons comme Collapse/Collide, Controlling Crowds ou Finding It So Hard. Tout simplement éblouissant !
    • M à Forest National : la générosité est ce qui définit le mieux Mathieu Chédid. Son « Grand Petit Concert » de mai fut absolument génial : juste lui, ses guitares et ses deux machines à percussions. Il a fait honneur à son dernier album Lettre Infinie. De la 3D, des bains de foule, un moment piano au centre de la fosse … un artiste simple et sincère et en totale communion avec le public. Cerise sur le gâteau, un petit duo avec Roméo Elvis sur le Bal de Bamako. On est sortis reboostés et avec un large sourire !
    • Pink à Werchter : c’est mon choix un peu coup de coeur, Pink c’est vraiment une performeuse complètement dingue. Une fois encore, sur la plaine de Werchter, elle a fait l’étalage de ses différents talents : des capacités vocales impressionantes, de la danse et des acrobaties vertigineuses. rock, pop, country … Get The Party Started est un bon résumé de ce concert !

Vicky :

    • Muse à Rock Werchter : après une attente de dix heures aux barrières de la main stage, je peux vous assurer que le concert a eu comme un goût de victoire et ça en a totalement valu la peine. En plus de m’avoir réconciliée avec mes idées négatives laissées après leur live au Rock A Field en 2015, ce show à Werchter m’a juste bluffée d’un point de vue mise en scène. Etant donné qu’ils jouent inlassablement leurs tubes et que le dernier album ne s’était pas révélé incroyable, on ressent vraiment que la réputation des Anglais se fonde majoritairement sur le spectacle.
    • Rammstein à Roeser : après dix ans sans album, les Allemands de Rammstein étaient évidemment très attendus au tournant avec la sortie de leur dernier opus. Tout le monde s’est arraché les places de concert pour cette tournée européenne dès qu’elles furent mises en vente et je comprends maintenant pourquoi. Ce groupe est tout simplement une énorme production incroyable. Avec un groupe dont les membres sont certifiés maîtres artificiers, il est rare de voir en live un tel niveau de pyrotechnie.
    • twenty one pilots au Pukkelpop : je me suis pris une bonne claque avec twenty one pilots, ce fut un concert très inattendu et surprenant. Je suis impressionée par la manière du duo d’occuper la scène et de communiquer avec son public, Josh et Tyler ont une présence et une énergie comme s’ils étaient quatre à jouer. Leur performance sur Car Radio et Heathens m’ont vraiment marquée. Ils seront de retour en festival l’été prochain : foncez les voir. J’y retournerai avec grand plaisir pour ma part.
    • Parkway Drive à Rock Werchter : mon amour pour Parkway Drive n’est plus un secret pour personne alors les voir en concert pour la première fois a été un moment de pur bonheur et de défoulement. J’ai apprécié du début à la fin de pouvoir ressentir en live la puissance de leur musique, que ce soit sur les riffs agressifs, habituels en genre métal, ou tout simplement sur les violons de leur titre The Colour of Leaving. C’était tout simplement génial, le groupe Australien maîtrise bien son show, que ce soit sur la performance ou sur la mise en scène.
    • Tom Walker à Den Atelier : premier passage à Den Atelier pour l’auteur-compositeur écossais et ce fut une prestation à la hauteur de mes attentes. La scène était richement équipée en jeux de lumières, ce que j’ai rarement vu dans la petite salle luxembourgeoise. Puis Tom Walker a juste une voix à tomber, très agréable à écouter en live car il parvient à donner de la puissance et de la douceur à la fois. En plus de cela, il était accompagné d’un batteur, d’un pianiste et d’un guitariste qui donnaient vie à ses compositions. Bref, j’ai été conquise ce soir-là.

Priscilla :

    • Rammstein au Stade Roi Baudouin : forcément. Si Rammstein passe, les autres trépassent. Les Allemands sont bien trop forts pour éblouir et scotcher le spectateur. Un show volcanique, incroyable et digne d’un film. Peu de mots peuvent décrire ce genre d’expérience, qu’ils sont jusqu’à présent les seuls à pouvoir transmettre.
    • Ghost à la Lotto Arena : Ghost a aussi un don pour faire d’un concert une expérience inoubliable. La Lotto Arena prend ainsi des allures de cathédrale où une messe satanique se tient sur la scène. Des décors somptueux qui font de Ghost le phénomène qu’il est aujourd’hui. Un moment suspendu dont on se défait difficilement.
    • The Good, the bad and the Queen au Den Atelier : à l’extrême opposé, The Good, the bad and the Queen est plutôt du genre discret. Damon Albarn et ses acolytes se suffisent à eux-mêmes et nous ont offert ce qu’ils savent faire de mieux : de la musique, brute, sans fioritures. Une communion avec le public palpable et une passion partagée qui transpire au travers de leurs pores. On n’en attendait pas davantage.
    • Prophets of rage au E-Werk Cologne : l’annonce du retour de Rage Against the Machine et de la dissolution de Prophets of Rage ne fait que renforcer cette impression de totale réussite. Prophets se retire par la grande porte après une tournée exceptionnelle dans des salles à taille humaine. Pas de blabla, pas de décors grandiloquents. Le message est passé et on les en remercie.
    • Architects à la Lotto Arena :  c’était le premier concert de l’année et quasi un an après, on s’en souvient encore. Holy Hell nous avait littéralement transpercé le cœur, mais c’était sans compter sur la prestation des Anglais à la Lotto Arena. Peu habitués à voir de quelconques émotions envahir le visage de Sam Carter, quelle n’a pas été notre surprise de le voir fondre en larmes au souvenir de son ami décédé, Tom Searle… Un concert plein d’émotions comme on n’en voit pas souvent et qui nous reste à jamais gravé dans la mémoire.

Lauryn :

    • twenty one pilots au Palais 12 : de passage en mars en Europe, mais tout particulièrement au Palais 12 de Bruxelles, le groupe nous a plongés dans l’univers de Trench le temps d’une soirée et nous a émerveillés à coup de confettis, de lumières, d’apparitions et disparations sur scène. Ils nous ont offert un show inoubliable, comme à leur habitude.
    • Wallows au Kavka : en juin, il faisait chaud, tout comme le public du Kavka ce jour-là. Le soleil brillait, les fortes températures étaient au rendez-vous,… tout y était pour profiter de Wallows, pour la première fois de passage en Belgique. Les Américains nous ont présenté leur album Nothing Happens et nous ont bien fait transpirer tout au long de la soirée.
    • Yungblud à l’’Ancienne Belgique : l’AB a été envahie de fans de Yungblud deux jours durant, en octobre. C’était son deuxième passage en Belgique cette année (troisième si on compte son passage remarqué à Werchter) et le jeune anglais nous en a mis plein la vue avec son public déchaîné pendant deux soirs à guichets fermés.
    • half•alive à l’Ancienne Belgique Club : En novembre, c’était au tour de half•alive de venir nous jouer un concert à l’AB Club. Le mélange de danse, chant et lumières offre un spectacle qui dépasse le « simple » concert, et nous a éblouit avec leur originalité. C’est un groupe à voir au moins une fois dans sa vie, pour les petits curieux.
    • LANY au Botanique : l’Orangerie était pleine à craquer pour ce groupe tout droit venu d’Amérique en mars. En plus d’offrir un show musical de qualité, le chanteur du groupe, Paul Klein, était éblouissant et entraînait tout le public avec lui. Que demander de plus ?

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