On a marché sur 2019 : les Belges

C’est à présent une tradition, retourner faire un tour sur l’année musicale écoulée sous forme de bilan. Comme d’habitude, on commence par vous faire part de nos artistes belges qui ont, selon nous, marqué cette dernière année avant la nouvelle décennie. Le roi, la musique, la liberté.

  • Antoine : pour parler de mon artiste belge de 2019, je me suis basé sur ma sensibilité plutôt que sur des faits objectifs (ventes, passages radios…) et c’est pourquoi j’ai décidé de choisir Løyd ! Avec un premier album sorti il y a quelques semaines, le jeune DJ a frappé un grand coup avec un disque fort et puissant mélangeant un côté dark à un univers dystopique qui marque les esprits. Un grand artiste en devenir.
  • Guillaume : on ne présente plus Arno, celui qui représente la belgitude à son paroxysme. Il a sorti, en septembre dernier, Santeboutique (qui signifie « bazar »). Un album qui lui ressemble beaucoup, un peu biographique. Et comme depuis près de sept ans, il fait appel au producteur John Parish connu pour être le compagnon musical de PJ Harvey. On retrouve sa voix écorchée, vivante, brute mais qui peut se faire touchante lorsqu’il chante sa ville sur Oostende Bonsoir. Pour le reste, on est dans du pur blues-rock bien gras comme on l’aime. Putain, putain à 70 ans … il est encore vachement bien !
  • Vicky : l’année 2019 représente pour moi un nouveau tournant dans la carrière de Balthazar. Avec Fever, le nouvel opus dans les bacs depuis février et que j’apprécie énormément, je ressens à la fois une maturité et une détermination incroyable de la part du groupe. Ils ont fourni un énorme travail pour fignoler cet album, et cela mérite à mes yeux d’être considéré comme l’artiste belge de l’année.
  • Priscilla : Il n’a pas vraiment fait la une des journaux mais il mérite totalement sa place. On l’a redécouvert cet été aux Francofolies de Spa: Løyd fait partie de ces artistes qui osent et ne se reposent pas sur leurs lauriers pour avancer. Un nouveau souffle sur la scène électro belge un peu (trop) édulcorée pour le moment. Un tout grand en devenir, en témoigne d’ailleurs A Post-Apocalyptic Modern Art Gallery, son tout premier album sorti cet automne.
  • Lauryn : Roméo Elvis, pour son tube Soleil qui a un peu rythmé notre été, et pour sa performance au Cabaret vert, où il a bien représenté la Belgique à coups de « fieu » à chaque fin de phrases. Une année solaire pour le rappeur bruxellois !

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