2022, le bilan : les concerts !

Cette semaine, on passe les portes des salles de concerts pour vous livrer nos meilleurs moments live de 2022. Alors prenez une bière, chauffez vos cordes vocales, on y va !

Les concerts d’Antoine :

  1. Parkway Drive – While She Sleeps – Lorna Shore à Forest National : je dois admettre que Parkway Drive faisait partie des artistes que j’attendais le plus de revoir sur scène après la période Covid. Avec While She Sleeps et Lorna Shore en guests incroyables, la soirée fait partie (et le fera encore longtemps) des meilleures qu’il m’ait été données de vivre dans une salle de concert. La puissance à l’état brut.
  2. Bury Tomorrow à l’Ancienne Belgique : Bury Tomorrow, c’est un de ces groupes de la scène métalcore qui prend en puissance à chaque nouvelle sortie. Avec l’arrivé de Tom Prendergast au chant à la place de Jason Cameron, le groupe de Dan Winter-Bates s’apprête à sortir un nouvel album au printemps prochain et ils nous ont honoré de quelques nouveautés à Bruxelles en plus des tubes Black Flame, Earthbound ou Cannibal.
  3. Sum 41 – Simple Plan à Forest National : dans la liste des concerts placés sous le signe de la nostalgie, celui-ci occupe indéniablement le haut de la liste cette année. Les deux groupes ont offert deux sets de folie basés sur des best-of ultimes. Les pogos se sont succédé toute la soirée dans un tourbillon de décibels et de bière. Une soirée dingue.
  4. The Cure au Sportpaleis : ce concert de Cure, c’était une première pour moi. Peu familier avec la discographie de la bande de Robert Smith, je me suis laissé emporter dans une soirée qui aura tenu toute ses promesses. Avec un son d’une pureté rare et un set de 2h40, je suis sorti de là ému et plus conquis que jamais par ce que je venais de vivre.
  5. KISS au Sportpaleis : en pleine tournée d’adieu (bien partie pour ressembler à celle de feu Charles Aznavour), les Américains ont fait arrêt à Anvers pour un concert placé sous le signe du grandiose. Alors oui, il y a cette histoire de bande-son/playback qui est venue entacher la soirée quelques jours plus tard mais honnêtement, ça n’a enlevé en rien la qualité épatante du show que nous ont livré les papys du glamrock à coups de pyrotechnie, paillettes, faux sang…

Les concerts de Priscilla :

  1. Parkway Drive – While She Sleeps – Lorna Shore à Forest National : le genre de concert qu’on n’oublie jamais vraiment. Pas tant par sa qualité indéniable (malgré le son médiocre qui n’a pas rendu justice à la première partie cinq étoiles qu’était Lorna Shore) mais par les émotions qu’il a créées. Un moment unique, qui nous a mis en PLS pour une semaine. Plus de nuque, plus de dos, plus de cordes vocales, mais de nombreux souvenirs dans la tête et des moments privilégiés.
  2. Stick to your guns au Trix : de la testo et de la sueur. C’est ce qu’on a retenu de cette folle soirée hardcore. Embrayée par les talentueux et prometteurs Landmvrks, elle n’a fait que s’envoler pour atteindre son apogée avec Knocked Loose et Stick to your guns. Le genre de concert intense, qui fait vibrer les murs et le sol sans discontinuer. Et, surtout, qui fait oublier les mauvais moments passés le temps d’une soirée !
  3. Sum 41 à Forest National : retour en adolescence garanti. Sum 41 et Simple Plan ont redonné le sourire à toute une génération en proposant un show placé sous le signe de la nostalgie. Pas de nouvelles chansons au compteur, juste du old school comme on l’aime. Forest s’est déchainé, et pas un seul sourire ne s’est effacé pendant pratiquement deux heures de show.
  4. Carnifex et Chelsea Grin au Muziekodroom : pour la der du Muziekodroom, rien de tel que du gros son et des basses lourdes. Avec une affiche 5 étoiles pour les amateurs de hardcore et de deathcore : Convalescence, Varials, mais aussi, pour la première fois en Belgique, Bodysnatcher, et surtout les deux têtes d’affiche de la soirée : Chelsea Grin et Carnifex. Du guttural comme on l’aime et un show digne de cette salle emblématique qui ferme malheureusement ses portes.
  5. Bury Tomorrow et August Burns Red à l’AB : la générosité de Burry Tomorrow sur scène n’est plus à prouver. Si on peut souffrir d’un léger goût de trop peu quant à la durée du concert, on ne peut nier la qualité de la prestation et la communion avec le public auxquelles on a assisté. On n’attend plus que le nouvel album et un petit headline tour qui permettra de laver ce sentiment.

Les concerts de Guillaume :

  1. Idles à l’Ancienne Belgique : ce soir d’août, Idles a transformé l’Ancienne Belgique en véritable chaudron. C’est difficile de trouver une performance aussi âpre et sans concession d’un groupe comme celui-là. Il suffit de voir comment le frontman Joe Talbot sort ces tripes sur scène ou encore quand Mark Bowen, le guitariste, n’hésite pas à faire du crowdsurfing sur Danny Nedelko et tout cela en jupe ! On est pris dans un ouragan qui ne s’arrête jamais sauf quand le chanteur se fait un peu plus sérieux lorsqu’il parle de (sa) santé mentale alors qu’on lui souhaite un petit happy birthday. Ils sont fous, on était fous et on a fini sur les genoux !
  2. The Cure au Sportpaleis : que dire encore sur ce groupe ! A chaque venue en Belgique, on se demande encore comment la bande à Robert Smith arrive à transformer le Sportpaleis en cathédrale en plus de nous bluffer à chaque fois par sa voix toujours aussi envoûtante et intacte ! Une intense et véritable générosité entre grand tubes (A Forest), pépites (Charlotte Sometimes) et nouveaux morceaux (I Can Never Say Goodbye). Et sinon, il sort quand Songs of The Lost World, Monsieur Smith ?
  3. Pearl Jam au British Summer Time de Londres : en parlant de générosité, comment ne pas parler du week-end Pearl Jam dans la capitale britannique. Le groupe de Seattle était vraiment en feu ce week-end là entre raretés, pépites et gros tubes et qui arrive à faire, à une ou deux chansons près, des setlists complètement différentes (sans en faire la pub, prends ça Metallica !) c’est au-delà du respect ! Ils s’amusent toujours autant et invitent même des amis comme Johnny Marr, Andrew Watt … et même John McEnroe pour ce qui est devenu leur cultissime cover de Rockin’ in the Free World. Grunge un jour, Grunge toujours !
  4. Florence + The Machine au TW Classic : suite à l’annulation du Werchter Encore, Florence + The Machine a finalement intégré le line-up du Werchter Classic en compagnie de Nick Cave & The Bad Seeds (toujours aussi impressionnant en live), Placebo, … mais à The Barn au lieu de la grande plaine ! Il fallait arriver à l’heure pour avoir une bonne place car c’était plein à craquer. Quelle ambiance, quelle énergie de la part de la véritable queen : Florence Welch. Bien aidée par son dernier album Dance Fever, elle a transformé cette performance en une sorte de transe collective comme lorsqu’elle sera front contre front avec une fan sur Dream Ever Girl ou cette quasi hystérie collective sur Shake It Out ou Rabbit Heart. Festif et rassembleur !
  5. The War On Drugs au Sportpaleis : dernière date européenne de la tournée indoor, le groupe d’Adam Granduciel a mis les petits plats dans les grands ce jour là ! Entre feu de bengale, confettis, on a été émus par la musicalité très aérienne de leur rock. On navigue entre élégance, douceur mais peut se faire aussi sauvage sur des morceaux comme Red Eyes ou Under The Pressure. Une performance qui donne une idée de ce qu’est un bonheur simple !

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